AqMe - A chaque seconde

AqMe - A chaque seconde
D'un seul coup sans prévenir une évidence
Elle se tient là si proche de moi
À chaque pas je sens battre de plus en plus
Mon coeur si fort qu'elle peut l'entendre
Chaque battement qui rugit que pour elle
Sans qu'elle sache
Mes sentiments mais est-ce bien ça?

{Refrain:}
Comme si à chaque seconde
Je succombais à tort
Comme si rien d'autre au monde
Me paraissait si fort

Si magique si facile si périlleux
Pour lui dire les troubles qui me hantent
Elle sourit me regarde et m'aime peut-être
Je l'espère... Je laisse faire
Comme elle veut
C'est elle qui prendra mon âme et ma vie
Je n'espère plus je n'attends plus

{au Refrain}

Et si fragile {x2}

{au Refrain, x2}

Et si fragile
Me paraissait si fort
Et si fragile

Je ne crois plus au destin
Je ne crois plus en rien
Tant de fois j'ai souffert
... En vain
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# Posté le vendredi 30 décembre 2005 06:55

Aqme

Aqme
Aqme

AqME est un groupe à part. A part dans l'état d'esprit, à part dans l'attitude, à part dans le son. Souvent à contre-courant, souvent radical dans ses choix. Toujours droit. Immuable.

En 1999, Aqme enregistre sa première démo, « University of Nowhere » six mois après s'être formé. Deux ans plus tard, Charlotte rejoint le groupe, les choses sérieuses démarrent, AqME passe à la vitesse supérieure.

Pour son premier album, « Sombres Efforts », le groupe ne choisit pas la facilité. Sans le soutien d'un label, les AqME partent s'enfermer en studio, en Suède, avec Daniel Bergstrand (Meshuggah, In Flames). Les musiciens sont en huit clos, mais délivrent un disque étrangement vaste. Dès son retour, le groupe continue à marquer son indépendance en signant avec le Label Indépendant At(h)ome. « Sombres Efforts » sort le 10 Septembre 2002 et s'installe dans le paysage rock français à force de concerts. AqME joue partout, tout le temps : 90 dates dans la sueur, avec comme final un show brûlant devant 10 000 personnes au Festival des Eurockéennes de Belfort.

Quelques mois plus tard, après avoir enchaîné les kilomètres, l'urgence du studio les prend déjà au ventre. AqME est un groupe qui compose vite parce qu'il en a besoin, tout en s'imposant une qualité constante. Retour en Suède en 2004 pour « Polaroids & Pornographie », second opus un cran plus lourd dans les mots, mais plus aérien dans le son. Plus ouvert sur le monde extérieur, plus fiévreux, l'album marque une réelle progression de la part du groupe. Progression qui se confirmera sur scène où AqME prend une ampleur hors de proportion, retourne les salles partout où il passe, et s'offre un Elysée-Montmartre complet. Dans la salle, Nicolas Sirkis (Indochine) est installé au balcon. Il suit le groupe depuis quelques temps déjà et les a invité sur son Festival itinérant, le X-Festival, en 2003.

Pour son troisième album, AqME change tout. La collaboration avec Daniel Bergstrand a atteint ses limites, le groupe décide de rester sur Paris et de travailler avec Steve Prestage (Black Sabbath, Peter Gabriel mais aussi De Palmas).

« La Fin des Temps » est enregistré en trente jours, étalés sur une période de trois mois dans des conditions totalement nouvelles. Le groupe n'est plus replié sur lui-même. Chacun rentre à la maison le soir, quand ils ne jouent pas au Printemps de Bourges, à Solidays ou au Furia Sound Festival. Chaque coupure permet de prendre du recul sur ce qui a déjà été produit, chaque concert renforce un peu plus l'envie de composer le meilleur album possible. Les relations avec Prestage sont simples, les AqME se sentent plus à l'aise. Et pourtant, le disque n'en est pas moins sombre, moins pesant. Bien au contraire. « La Fin des Temps » est porté par un fil rouge : la fin, la mort. La mort de tout, de l'humain (« Rien Au Monde »), de l'ignorance (« Une Vie Pour Rien »), de l'insouciance (« La Fin des Temps »), de l'amour (« Une Dernière Fois »), des rêves (« Des Illusions »). L'acceptation que tout a une fin, aussi dure soit-elle à digérer. Autour de ce sujet, comme porté par son poids, le groupe entier s'est réuni sur certains textes. Le premier single, « Pas Assez Loin », s'inscrit dans cette ambiance tout en mettant en valeur la facilité déroutante du groupe à répandre des mélodies pop imparables et accrocheuses. Lancé en pâture aux fans sur quelques dates, le titre a déjà prouvé son efficacité immédiate. Si certains artistes ont besoin de s'isoler, de s'assombrir pour créer quelque chose de triste et de beau, AqME n'est pas de ceux-là. C'est la différence entre l'être et le paraître. Entre « être » dans un état et « se mettre » dans un état. AqME ne se met pas dans un état. AqME ne fait pas semblant. N'a pas peur de ce qu'il a dans le ventre. Quitte à s'éloigner encore un peu plus de la norme et de ce que l'on attend aujourd'hui d'un groupe de Rock français.

Une attitude qui fait écho à celle de Indochine à qui AqME a offert un titre, « Aujourd'hui je pleure » pour son nouvel album. Les deux groupes se sont retrouvés en studio au grand complet pour l'enregistrer, en prise directe.

Nouveau producteur, nouvelle collaboration, nouvelle méthode de travail, « La Fin des Temps » pourrait bien être un nouveau départ. Après avoir généré et renforcé un noyau de fans inconditionnels, AqME s'apprête à conquérir un nouveau public. Sans jamais dévier, toujours fidèle à son univers et l'identité qu'il a construite, le groupe revient. Plus que jamais sombre et fort.
# Posté le vendredi 30 décembre 2005 06:52

The Police

The Police
The Police

Au commencement...
Le groupe Police s'est créé en 1977, au moment de l'apogée de la révolution punk.
Stewart recruta le guitariste Henri Padovni et appela un bassiste et chanteur de Newcastle qui se donnait lui-même le surnom de "Sting". Ils commencèrent les répétitions en janvier. L'idée était de jouer des tas d'airs courts et prenants et d'arriver dans les clubs punks où tout se passait. Leur premier enregistrement "Fall out" fut un bruyant opus punk. Ils donnèrent la même énergie dans des chansons telles que "Nothing Achieving" et "Dead End Job" (qui fut repris plus tard par le groupe avec Andy Summers). Le printemps 1977 fut le début d'une période difficile, sans argent ou reconaissance. Mais l'album "Fall out" fut finalement vendu à plus de 100'000 copies.
En juin Andy Summers alla écouter The Police. Il avait déjà eu l'occasin de jouer avec Stewart et Sting dans un show à Paris, et désespérait de pouvoir rejoindre le groupe. Pendant un moment, The Police devint un quatuor. Padovni néanmoins n'arrivait pas à jouer les dernières chansons que Sting était en train d'écrire. Le groupe voulait un guitariste qui puisse garder l'énergie du punk mais jouer avec plus de technique. Finalement le dernier venu reprit le rôle et The Police devint un trio.
Pourquoi "Police"?
Pour les premiers concerts, on refusait d'afficher le nom de Police. On était en pleine hystérie punk, tout était censuré. Les organisateurs disaient:"Quand nous allons annoncer Police, la Police, les gens vont tout casser, alors, nous, on ne peut pas."
Le groupe s'est alors dit: si on a trop de problèmes avec copeland's police, alors on s'appelera Cop's Police (traduit littéralement: la Police des Flics). Stewart déclara aux journalistes avoir choisi ce nom à cause des relations familiales... et que le nom des hommes en bleu présentait l'avantage d'être cité quotidiennement dans les journaux et les médias; il ferait ainsi penser au groupe de rock!
# Posté le vendredi 30 décembre 2005 06:49

Spinal Tap

Spinal Tap
Spinal Tap
Voila encore un groupe que jai connu dans les Simpsons
Pas mal non plus^^
(Désolée j'ai trouvé qu'en anglais:s)


SPINAL TAP (1964 - ?)
Veteran hard rock unit noted for their high volume assault and dogged persistance. David St. Hubbins (g) and Nigel Tufnel (lead g) formed nucleus of band, THE ORIGINALS Squatney, East London, 1964. Late 1964 founded THAMESMEN with Ronnie Pudding (bs. ex-CHEAP DATES), and John (Stumpy) Pepys (drms. ex-LESLIE CHESWICK SOUL EXPLOSION, see Cheswick, Les and Mary). Released "Gimmie Some Money" b/w "Cups and Cakes" (Abbey, 1965). Toured extensively in Benelux nations, with Jan van der Kvelk (kybds). Returned in UK as DUTCHMEN.
Period of intense personel turnover followed, accompanied by wholesale name changes including: RAVEBREAKERS, DOPPEL GANG, SILVER SERVICE, BISQUITS, LOVE BISQUITS, TUFNEL - ST. HUBBINS GROUP. A-side of first Spinal Tap single "(Listen to the) Flower People" b/w "Rainy Day Sun, " (Megaphone, 1965) penned by Pudding who left to form the band PUDDING PEOPLE, releasing single "I am the Music" and album I Am More Music (Megaphone, 1967). With replacement Derek Smalls (ex-pioneer all-white Jamaican band SKAFACE), band recorded first album Spinal Tap (Released in U.S. as Spinal Tap Sings "(Listen To The) Flower People" And Other Favourites"), went gold in U.K. Sales of follow-up album We Are The Flower People were disappointing. Tap toured Europe in support of then-hot Matchstick Men, developing harder twin-guitar style. Live recording of landmark apperance at Electric Zoo, Wimpton, U.K. produced third album, Silent But Deadly.

Pepys, suddenly dead in tragedy, replaced by Eric"Stumpy Joe" Childs (ex-WOOLCAVE). Albums recorded by this lineup included: Brainhammer, Blood To Let, Nerve Damage, and Intravenous de Milo. For ambitiously flawed concept LP The Sun Never Sweats, Tap hired Ross MacLochness (kybd. ex-KILT KIDS) and replaced "Stumpy Joe", dead in sudden tragedy, with session drummer Peter James Bond. This lineup toured Far East in 1975, relesed second live album Jap Habit. MacLochness, retired to missionary work in Namibia, later released solo LP Doesn't Anybody Here Speak English? On Bent For The Rent, band's late-arriving glitter attempt, Viv Savage (kybds. ex-AFTERTASTE) came aboard. Press attention was momentarily attracted when band sued Megaphone for back royalties, and label threatened to countersue, charging "lack of talent". After "Nice 'n Stinky" from two year old Habit became surprise American hit in 1977, Tap signed with Polymer Records, replaced Bond, who had died with tragic suddenness, with Mick Shrimpton (ex-Eurovision Song Contest house band), released Shark Sandwich (1980) and Smell the glove (1982).

Though neither a critics' nor a public favorite, Spinal Tap continues to fill a much needed void
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# Posté le mercredi 16 novembre 2005 12:05

Prodigy

Prodigy
Prodigy
Electro


1987-1990
Période Pré-Prodigy : Liam Howlett a débuté sa carrière musicale en tant que Dj dans un groupe nommé Cut To Kill en 1987, mais de ce que nous savons il n'aurait collaboré que pour un seul single : Listen to the Basstone. Exclut de se groupe à la suite d'une signature de contrat et influencé par la House Music, il rejoint le groupe Essex dans le club The Barn. Il y rencontre Leeroy Thornhill, le danseur fan de James Brown de deux mètres, et Keith Flint membres de ce même club. Ils ont alors demandé à Liam de danser sur sa musique lorsqu'il la jouera en live.

Formation du groupe : un ami de Liam qui organisa un Live où nos deux danseurs (Leeroy & Keith) furent présent, Liam voulu également un maître des cérémonies et on lui conseilla les services de Maxim Reality . Prodigy fut donc formé lors de ce premier live devant à peine 250 personnes.

1991-1992
Leur premier single s'appelait " What Evil Lurks ", composé de 4 titres, il a été vendu à 7000 exemplaires mais à cependant atteint la 31ème place des charts. Prodigy a ensuite sorti Charly, qui deviendra un hymne des clubs et atteindra des sommets dans les charts britanniques. Ce titre contient un sample d'un film de la BBC pour les gosses, il y aura d'ailleurs par la suite une polémique.

Dans le même temps, les live de Prodigy deviennent de plus en plus fréquents et de plus en plus populaire notamment chez les jeunes.

Avant la sortie de leur premier album, trois nouveau single sortent, Everybody In The Place, Fire et Out Of Space, ce dernier titre sera d'ailleurs leur premier tube à dimension internationale.Dans le même temps Liam, effectue de nombreux remixs.

Le premier album Expérience sort en Novembre 1992, mais malgré la réussite commerciale de cet opus, la réussite financière n'est pas au rendez vous.


1993-1994
Prodigy change alors de cap et se branche plutôt sur des influences Rock. Sortent alors les singles One Love et No Good (Start the Dance) ; le succès de ces titres étant au rendez-vous, quelques mois après en Juin 1994 sort le second album de Prodigy : Music For The Jilted Generation. 1 millions d'exemplaires de cet album sont vendus en une seule semaine, les deux singles qui suivent : Voodoo People et Poison sont d'énormes succès, Prodigy cartonne dans tous les Festivals à travers 20 pays.


1996-1997
La sortie, deux ans après leur dernier album, de Firestarter en mars 1996 donne une autre dimension à Prodigy, Ce titre a été premier des charts dans 20 pays, et 500.000 exemplaires de ce single ont été vendus en Grande-Bretagne. Le clip quant à lui fut très controversé.

Après ce succès Breathe et Smack My Bitch Up cartonnent eux aussi, le coté rébellion a l'air de plaire, comme nous le montre le clip de ce dernier single interdit à la diffusion dans certains pays égaillant les curiosités.

Le troisième album de Prodigy, The Fat Of The Land est un carton interplanétaire, premier dans 20 pays dont les Etats Unis et 7 millions de copies vendus au total.


1998-1999
Après ces trois albums et des lives à travers le monde entier, la formation se repose. Cependant Liam sort un album Solo, en février 1999 : Dirtchamber Sessions Volume 1 .


2000-2004
Depuis 2000 la formation avait prévu la sortie du nouvel album Always Outnumbered, Never Outgunned, mais que l'attente fut longue puisque ce n'est qu'en Août 2004 que le nouvel opus fut commercialisé, là encore, on s'attends à un énorme succès commercial … A suivre
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# Posté le lundi 14 novembre 2005 13:06